Dans ces billets j'écris selon mon humeur mes "ringardises".
Elles sont nombreuses et je ne souhaite PAS de commentaires.
Ce que je dis est ce que je pense et je n'ai pas besoin de l'avis d'autrui.
(Ni qu'on discute du sexe des anges !)
********** Un conte "moral".
Tout citoyen* de cette merveilleuse monarchie républicaine depuis cinquante ans est assujetti à impôt sur le revenu, "imposition" POSITIVE ou NEGATIVE selon son cas ; nulle prestation* sociale n'alourdit inutilement la gestion de l'Etat où les fonctionnaires remplissent leur fonction sans avantage particulier. Tous ses habitants ont droits et devoirs équivalents car ils possèdent fort, ancrés en eux, le sentiment d'appartenir à une même et seule nation indivisible, donc tout ce qui les lie est empreint d'égalitarisme :
- Ainsi leur sécurité sociale est-elle universelle, sans querelles comptables d'économies de bouts de chandelles. Sans discussion, de la naissance à sa mort chacun est soigné pareillement, car dans ce pays hautement humaniste la meilleure santé possible des gens ressort objectif prioritaire, et c'est incontestablement ce qui les unis le plus intimement. Leur ciment fédérateur.
Il y fait sacrément bon vivre, chez ces grognons perpétuels !
- L'eau, l'électricité, la téléphonie et les carburants sont au même prix sur tout leur territoire, l'accès à 3 chaînes de télévision sans publicité (1 européenne, 1 nationale et 1 régionale) est assuré sans saugrenue taxe, surtout sur la possession d'un poste. Les routes et ouvrages d'art sont d'usage libre et gratuit. Les musées, leurs monuments et en règles générales tout ce qui a été construit avec le sang et la sueur de leurs ancêtres ne saurait être payant : ces anciens dont ils sont fiers ont déjà réglé la note, en Jacqueries, en révolutions, en guerres…
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Développement/Explications : Tout citoyen, tout au long de sa vie, de six mois avant sa naissance à trois mois après sa mort, a à sa disposition 500€ par mois. Il ne les gagne pas ? l'Etat les lui verse. Il les gagne, et ce minimum vital est hors déclaration, puis au-dessus il subit l'imposition progressive. Les parents gèrent ce qui est dévolu à leur enfant jusqu'à sa majorité, sous contrôles stricts ou discrets selon les cas : que certains n'abusent ! A partir de 3 enfants, un des parents peut élever sa progéniture et être rémunéré par l'Etat : un travail reconnu. Plus d'allocations d'aucune sorte et on y fait de belles économies de gestion, contrairement à certains cocoricos ! On a du bon sens et on fait tout pour inciter les gens à travailler, et, certes, il y a des profiteurs, des fainéants, des clochards ou des libres penseurs… Mais on y est pragmatiques et ceux-là sont quand même rétribués, y compris à rien faire ! Ainsi rien ne justifie plus les SDF, les crève-la-faim et autres marginaux, cependant on tente en permanence de les "redresser". On cherche à comprendre. On n'abandonne personne sur le chemin de sa vie. On notera d'ailleurs que ce pécule de base permet juste de se loger, se nourrir, et pas de vivre grand train !
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Pour info, en exemple : Une famille ordinaire de 4 personnes reçoit chaque mois d'employeurs ou de l'Etat 2000€, que les parents travaillent ou pas. L'accidenté et le malade inapte (famille, héritage et assurances jouant leur rôle comme partout), le parent qui élève ses enfants, - tous ceux-là ont le double du salaire de base.
Les charges sociales - surnommées ailleurs patronales ou salariales alors qu'elles sont TOUJOURS la sueur du travailleur - ; les charges sociales y sont fixées une fois pour toutes à 30% du salaire, et dans cette part la balance se fait entre ceci ou cela : leurs chers représentants du peuple décident d'une nouvelle taxe ? Ils s'arrangent DANS cette enveloppe définie une fois pour toutes ; - on veut créer ceci ou augmenter cela ? On diminue ceci ou cela et point final.
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* On occasionne des frais AVANT de naître et juste après sa mort.
* Des Allocations Familiales à l'APL en passant par le RMI, ASSEDIC, etc.
* Rien n'empêche l'individu de cotiser de lui-même à des caisses de chômage, de retraite, à n'importe quelle Assurance. C'est son affaire. C'est un pays libre et il y a des riches et des pauvres, seulement les pauvres ne sont jamais indigents. De même il y a des télévisions à péages, à publicité, communautaires…
- Ah oui! C'est un conte moral, alors :
AUCUN REPAS N'EST JAMAIS GRATUIT, et nulle part !
...Si vous ne payez pas quelque chose qui est affublée du mot "gratuit", c'est qu'autrui règle pour vous. Partout.
Suite... **********
Merci.
On me laisse déblatérer et on me lit selon son goût, sans me répondre.