Publications : L'ANNONCE EDITIONS BALISE. ISBN 9 7829 1411105 3. Dans la sélection des 5 premiers pour le Prix Handi-Livres 2009. LES DEUX G, est un roman on ne peut plus homo-Fleur bleue. LE PHARE, lui, est un roman gay-osé et même explicite, des lignes pour public averti, avec un bel inspecteur stagiaire craquant pur hétéro (hum ?!) et encore un personnage dans "l'idée" de votre serviteur. La Côte Basque et landaise (du phare de Biarritz aux Casernes de Seignosse.) Ah oui : on est dans le "policier"! ISBN 978 2 35388 005 8. Editions JetLag. RUE NOTRE-PERE DU SUCE-PENIS. Recueil de Nouvelles érotiques gays gaies. Sera publié mais quand ?LE MAÇON DU CIM'TIERE Noir de chez noir tendance gay.ici 'L'est sorti fin janvier ; - Alléluia ! (à propos d'alléluia, L'alléluia du diable, roman noir, en "Comité de lecture". On attend : bon accueil chez Polar-noir. D'hab' on me demande de couper, là ils veulent que j'étoffe... Je pense publication courant 2011. Je viens d'achever les corrections d'un recueil de nouvelles pour enfants de 8 à 12 ans. Alice aux cent merveilles.Chez Editeurs Jeunesse. On verra. D'ANNE QUI PARTOUT JETTE SA NEIGE. Recueil de Nouvelles du Grand Sud-Ouest. (Pas homo !!!) Éditions APARIS Collection Coup de coeur ISBN : 978-2-35335- Plusieurs milliers de "clics" à ici Au Québec LE FRERE DE L'AUTRE Le quotidien ardu d'un homo de province, paysan de surcroît, pour vivre au grand jour et le plus heureux possible. En librairie 18 €.L'Harmattan Collection Ecritures. et ici Canada : http://www.info-culture.ca En ligne partout sur librairies & éditeurs. En librairie, dont la FNAC, sur commande (2/3 jours) of course, ils sont prix net donc moins chers. Sur PriceMinister Mes "à vendre" sont neufs, même marqués "comme neuf" : Voir ma boutique Priceminister. sur Youscribe, tous mes bouquins peuvent être lus soit à leur titre, sous LLD ou mon nom, soit en les joignant par tags (nombreux et variés) ![]() Au jour dernier Qu'on me jette avec mon père, Il me réchauffera. (Loïc) J'écoute : ...Mes souvenirs. | ||
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Son style particulier nous plonge au creux des délices des sons et des mots pour montrer qu’écrire c’est aussi chanter. En utilisant la poésie comme une mise en abîme de l’histoire de ses personnages, il louange l’amour et nous donne envie d’aimer à notre tour. Malgré les difficultés, les dangers et surtout les regards intolérants de ceux qui nous entourent ! Mon roman "peu gai-Gay (quoique ?)" pas fleur bleue" pas osé", aux Editions Balise: L'ANNONCE ISBN 9782914111053. Critique du magazine HANDIRECT Juillet/Août 2007: "Un roman coup de poing[...]Une histoire d'amitié sans concession. Des lignes de sang, des lignes d'affection...[...]Un texte qui secoue le lecteur et le laisse pantelant comme au sortir d'un "shaker" agité de main de maître par un géant aux pieds figés. Ps: le géant, c'est pas moi, mais mon jeune héros malgré lui...) RUE NOTRE PERE DU SUCE-PENIS Je crains le froid ; Au jour dernier, Qu'on me mette avec mon père, Il me réchauffera. Loïc Prologue ![]() Quand par beau matin le Bien assis, dos à peine arrondi de sa soixantaine d'années, toise la mer bleue tout ciel bleu avec cirrus – une Bretagne sans nuage n'existe pas, sauf l'imaginaire –, il lui remonte facilement un souvenir et pas toujours d'enfance ; …Même si on revient à ce temps en principe béni, chez chacun, dès lors qu'un soupçon de nostalgie œuvre et qu'on veut juger de ses propres "progrès" ! (Les guillemets pincettes s'imposent.) Pourquoi "le Bien assis" ? Vers ses douze ans, son directeur de la seule école qu'il n'ait jamais fréquentée, un des rares personnages de l'éducation nationale à mériter son respect, l'avait ainsi baptisé parce qu'il le trouvait en permanence assis dans un coin en train de lire, sous le préau ou dans la cour, un des livres de leur bibliothèque scolaire. A la maison c'était Nous deux ou Ouest-France. Et il en avalait, des lignes. …Du reste, il avait beaucoup aimé lire à voix haute au-dessus des élèves, n'en déplaise à l'instit' qu'il abhorre et pour cause légitime, un demi siècle après ! Un ersatz de pédagogue affidé forcément d'Hitler, dans l'esprit condamnatoire, de l'imitation boche tout craché dont les empreintes perduraient, début années cinquante : la guerre était vieille d'une dizaine d'années et on y survivait (ça s'améliorait vite) dans ses stigmates et dans ses relents disciplinaires. Parmi ses vantardises d'avant d'être trentenaire, si le Bien assis se complaisait à répéter que, écolier, on le remarquait partout avec un bouquin sur les genoux, c'était quand même exagéré ! Déjà il déchiffrait autrui avec ses yeux inquisiteurs. D'inquisiteur. Et pas seulement pour les comprendre, aussi pour leur joliesse mâle ou femelle. Durant cette enfance et même après – d'éternité –, pas une fois ni lui ni ses frères, ils n'avaient entendu leur mère dire qu'elle était satisfaite ou même contente d'avoir eu sa ribambelle de garçons. Si encore on y avait compté une fille ! Bernicle ; – bernicle pour elle ! On aurait pu lui appliquer la formule mathématique tant de gosses égal crises de nerf égal le géniteur responsable et unique responsable. – Fautif ! Et la coupe ne sera jamais pleine y compris par-delà son trépas, au pauvre bonhomme. Pourtant lui si, il était comblé, – et fier de sa nichée de mâles. Indubitable et sans le crier sur les toits : un être trop encore précivilisé pour exprimer quelconque sentiment autrement que par sa tendresse maladroite, puisque c'est ça, les terriens, des ploucs dans leur esprit maître de soi car sachez, mesdames et messieurs les nantis guindés intellectuels, que ces courageux bonhommes-là ont partout conscience de leur petitesse ! Ils s'expriment peu et ne ruent jamais dans les brancards. Seulement les Jacqueries… La révolution et alors les têtes sur leurs piques. Il n'empêche ! Ses fils les percevaient, ses élans d'amour paternels, les avaient toujours ressentis, y compris des décennies après sa mort ! – Parce qu'ils étaient à son reflet et qu'ils appréhendaient à l'identique ses tourments ? Possible, et probablement était-ce pour cette raison qu'avec leurs questions non posées, chaque réponse étant tapie en eux, ils avaient sans cesse penché de son côté, sur la balance des récriminations que lui faisait leur mère interminablement à l'amoindrir. À le blâmer quoi qu'il fasse ou veuille faire : à priori il avait tort et pas la peine qu'il l'ouvre, il aurait tort il avait tort il a toujours eu tort, tort ne serait-ce que de les avoir conçus ; – Il devait être seul à la besogne… Une mauvaiseté exponentielle vis-à-vis lui qui ne l'avait jamais violée, non, – forcée donc limite ? Certes, parfois il fut brutal, ou plutôt rustique dans ses mouvements peu ou prou amoureux, mais bon, dans le temps, on n'intellectualisait pas systématiquement son impulsion : chez lui une fois la semaine le bas ventre réclamait son "repos du guerrier", au moins le samedi soir ; elle, elle n'était pas prête. Ou n'avait pas envie. Ou aurait rêvé de… Qu'on lui fasse la cour ? Ce serait abuser ; cependant la lecture de ses romans à l'eau de rose, les feuilletons des deux titres déjà cités plus Intimité, Confidence, rayon Sagan-Beauvoir-consorts quand même cuisine/couture, d'un côté, buraliste-bistrot en adversaire. Du libéré esprit suffragette ; aussi ses répétitives tâches ménagères et qui aurait accepté un repos de guerrière à elle et à sa façon. En fait le couple de simples fin deuxième millénaire, avec à la louche tout français moyen sachant lire dès l'armistice de Rethondes et qui écouta la TSF dès celle du 22 juin 40, ensuite les débats de sociétés presque sans tabou avec féminisme à la pointe. Cela parallèlement à la création de l'État d'Israël, des munificences de l'URSS jetées en pâture au peuple crédule des usines, à précéder ou simultanément à la télévision dont on commençait à subir le joug. Un joug pour cervelles malléables : quel boni ! Ah ! Le cinéma, pour La jument verte ou larmoyer devant Tino et sa Marinella. Les "Actualités" ? Trop universel. Pas ni pour l'un à destination de son groupe culturel, ethnique au sens premier, ni pour l'autre, afin d'éviter la grogne de tous ces ruraux déstructurés qui s'aggloméraient en banlieues : ON y veillait, de là-haut. Les guerres en escarmouches "nos colonies/l'Empire français" ? À dire vrai, elles intéressaient peu la métropole qu'on maintenait non dans l'ignorance, mais dans une sorte de je m'en fichisme qui arrangeait, quelque part et c'était réciproque. Dien Bien Phu existait. Oui. Ailleurs, dans les têtes, sur la mappemonde. L'Algérie allait suivre le Maroc et pointait ses évènements. On disait "ILS ont arrêté Eichmann" et ça, ça avait marqué, où Nuremberg n'avait été qu'un (gros) pet dans les toilettes du voisin ; – "Ne salissez pas chez moi, c'est propret." En revanche, face au grisâtre de la guerre et à la francisque encore sur les piécettes, les timbres-postes que tout garçonnet collectionnait étaient gaiement colorés, et promettaient Banania et l'Afrique équatoriale et… – Les rêves. Les fantasmes primaires hors sexe des mioches dont le Bien assis faisait partie avec sa fratrie, et quel lecteur de Pif le chien, de Vaillant ou de l'homologue Cœur Vaillant ne raffolait-il pas de philatélie, alors ? – À celui qui aurait le plus épais album ! Les échanges allaient bon train et un beau timbre pouvait justifier, au troc, l'ajout d'un "Je te donne ça en plus" : une image pas pieuse, un magazine déjà cochon ou sa photo centrale pinacle de garçon en transformation et on interprètera l'évocation. Ils avaient quand même souvent entendu leur mère notifier : "Votre père aime ses enfants !" Cette élémentaire phrase lui octroi pardon sur nombre méchancetés qu'elle a pu dire sur lui. Comme elle sortait ces mots déjà durant sa vie, ils font poids de sincérité, ils signifient que tout en lançant son venin, à l'instant, quelque part, la moralité veillait à tempérer sa haine. Sa hargne ; …Son déplaisir de n'être que ce quelle était, puisque le pauvret en cause était resté pauvret, à son grand dam d'épouse. – Épouse ? Ce mot, elle l'ignorait. Il ne s'appliquait pas à elle. "Mon époux", "son épouse", "mon mari", décidément non ! Pas son langage. Trop policé. Elle était sa femme dans la splendeur (sourire en coin) de la femme assignée à un poste fixe sous connotation le pis avilie. Stricto sensu avec dépréciation autant biblique que de toutes les religiosités monothéistes : femme uniquement femelle pensée esclave au service de "son" homme. Du mâle : c'est-ce qu'elle aimait afficher, même si secrètement elle se savait supérieure parce que ça glorifie, de s'exhausser en se rapetissant, et décryptera qui en aura l'outil mental ! Du ressenti chez beaucoup des françaises d'après guerre, car après deux guerres hommes au front, en vérité, où elles avaient mené le monde dit libre à la baguette de leurs méninges rationnelles, elles entendaient bien continuer, …On jouerait avec davantage de subtilité : c'est ça, l'Ève, l'Adam ayant un pourcentage plus ou moins important de son intelligence figé dans ses muscles et dans sa culotte. Obligation (sic) du Créateur. Liés à ses frères comme il aurait pu l'être à de stricts contemporains, le Bien assis figurait fruit de terroirs peu dissemblables, pour finir : – qu'y chevauche sa destinée ! Tachons de rester dans un fil chronologique ; on excusera d'avance les retours impromptus où leurs avancées, icelles expliquant un précédent. Ce sont les ans, qui amènent la compréhension du fait terminé. Pas l'analyse du moment. Les souvenirs de chacun concernant ce qui est l'irrémédiable échu tournent autour de sa jeunesse, d'un travail borné de ses frontières sociales et de sentiments esquissés ou accomplis. Tout est relié. Nulle fraction, nulle portion ne peut avoir équivalence uniforme puisqu'un destin fait fi de logique ; c'est de l'imbriqué ou côte à côte. AVIS : dans mon texte final des mots sont en italique. Mon doigt, dans ce premier jet, omet de bien CON-JUGER (conjuguer), souvent : on attend avant de crier ! Des redites seront revus, et des mots, évidemment, changés... Précisions pour les MÂLES (?!) embouchés. ![]() Pendant que "Le Bien assis" repose, je reprends l'écriture d'un roman noir de chez noir entamé il y a plus d'une dizaine d'années. Ici vous en avez le début. L'ALLELUIA DU DIABLE L'histoire se passe aux alentours de Quimperlé. Je place dans mon blog quelques "bonnes feuilles" au fur et à mesure de mes (pas ultimes) corrections. Premier épisode Oh non, à l'évidence Dominique Dé n'aurait pu reconnaître, là, un quelconque Pierre Lejeune ! Dans l'anonymat le plus complet, c'était LE véritable crieur professionnel, qui tenait tréteaux au centre du marché parcouru de long en large. D'accord, il accusait une dizaine d'années de poids visibles sur ses épaules et surtout dans son dos, qu'il redressait conforme image projetée plein écran, tantôt ; (À suivre.) De fait, maintenant, outre des moustaches, il arborait une terne chevelure mi-longue sale, broussailleuse, mais lui, il la comptait chaque matin lisse, brune, brillante quasi laquée nature. Du reste, s'il y avait broussaille, en lui et pour lui c'était façon juvénile. Un ado attardé ? Un soixante-huitard à la traîne ? (À la dérive ?) Méchantes langues/langues de putes ! …Et puis sous ce vent, avec ces giboulées de mars… – Dominique, murmurèrent ses lèvres sans souffle, sans la force de sourdre de son gosier. De sa poitrine lourde et oppressée. …De ses entrailles brutalement nouées à faire monter, au lieu du cri d'espérance souhaité, un goût de bile amère ; Corrosive ? Pas ici : ces jours avaient passé. LE jour n'était venu. – Laisse ta voiture dans l'allée ! Avait lancé Dominique Dé de la fenêtre de sa cuisine, une petite heure auparavant. L'interpellé, son mari Bernard, revenait du bureau avec leurs enfants, Gilles et Sandra. Il les avait repris au passage, comme d'habitude, à la sortie de l'école. On ira faire un tour à la Foire des Vieilles après goûter, précisa l'attentionnée jeune mère. Ca leur plaira. Sitôt une allégresse de fuser au milieu des embrassades et du mélange discours-moulin à paroles de l'aîné dans son nième épisode quotidien-scolaire : Jean-m'a-volé-mes billes, etc. Routine. Sandra, elle, immuable quant à ses ambitions, rêvait de son bol de chocolat agrémenté de… (Ne s'aviser d'un oubli !) Égarée ou enfuie, l'égrillarde gouaille prioritaire de Pierre Lejeune. Sourire ? Esquisser un sourire ? Oui, il se le dessina intérieurement, et en face on considéra un rictus mercantile : l'endroit et la fonction, n'est-ce pas ? De plus, on avait affaire, là, à une cellule soudée papa-gâteau, maman-très maîtresse du budget domestique, bambins-friands de tout… Un devoir marchand. Le rituel du lieu construit deux classes antinomiques : l'une, cliente, donc d'essence supé-rieure (obligé), l'autre de ses vendeurs, de ses bonimenteurs (n'omettre d'appuyer sur "menteurs" !), de serveur-laquais, – D'inférieurs ! "Dominique…" Pas une amabilité de geste ni d'expression, à l'égard de ce forain désormais accaparé par une question, un colifichet brandi à l'autre bout du monde sous la rébarbative question : "Combien ?" suivie du tac au tac de "C'est marqué !" "Ploucs ! Savent pas lire ?" Un état d'esprit, présentement : aucune envie d'entrer en marchandage !... "Dominique…" Exit Bernard Dé et sa chère suite. Suite ? Oh que non ! En fait, c'est lui qui fermait la marche menée par la petite Sandra en charge de SES achats… (On connaît !) La coquine. …Mais Dominique Dé tenait solidement les cordons de la bourse (dans les minuscules cervelles tentées, certes ; aussi derrière, tout derrière, chez quelqu'un de statique, de mélancolique, lequel observait s'échapper un reflet du bonheur, son passé trente secondes entrevu, – ses vingt ans surestimés.) …Sandra revint cependant bras chargés de cadeaux, du baigneur qui dit pipi et bonjour, du landau adéquat, de… – Pouvait-on moins ? Gilles se contenta d'un magazine. Selon un usage daté de six mois, la cadette était comblée de son moindre vœu, ou peu s'en faut. De la jalousie chez son devancier ? Non. Même s'il ignorait la féroce vérité. Une règle appliquée sans discussion ; – quatre ans de différence d'âge, ça forge un homme ! On l'en avait accrédité une fois et c'était suffisant : à la puînée peluches et autres breloques chatoyantes, au Grand, avec majuscule tonique, un survêtement à son anniversaire et un livre sérieux. De l'iniquité ? Pas une once ; seulement un drame en filigrane, méconnu de la société et de la plupart de leurs contemporains. Pourquoi en faire de la publicité : guérirait-elle plus vite ? – Car elle guérira ! …Une fillette si pleine d'entrain emportée avant son dixième anniversaire ? – Impossible ; – impensable, Docteur. – Dites ? – N'est-ce pas, Docteur ? "Nous verrons, Madame." Y compris la faculté ne saurait être exempte d'erreurs de diagnostic. Bernard Dé "semblait décider", au Département prêt du premier établissement bancaire régional. Il y gagnait correctement sa vie : les avantages acquis des temps florissants et intouchables – vous avez dit treize mois de…? Quatorze ? Vous n'y êtes guère ! Et la prime de ?... En compensation. L'après-midi, leur comptoir, modèle administratif, fermait à seize heure un quart et lui, il s'en éjectait pile quinze minutes après : réglé comme du papier à musique. Aussi pouvait-il récupérer ses héritiers en porcelaine à leur porte respective, divine providence néanmoins mal placée, ici, puisqu'elle aurait pu se faufiler à l'intérieur d'un petit cœur vicié "d'une difformité congénitale due à, etc." Un cheminement sans importance car demeurait un fait : une souffrance bientôt insupportable, donc on devra opérer. De sa naissance à ses premiers pas on n'avait rien vu venir. Rien observé. Dorénavant ses dix ans seront le moment idéal ; – Pourquoi attendre ? – Mais… "Pourra-t-on attendre, madame !" Ni le père ni la mère n'avaient insisté et la polissonne semblait parfai-tement remise d'un "accident de parcours", l'irrationnelle pensée de tout parent borné confronté à la réalité. Qui ne les comprendrait ? On n'en parlait plus. "Ne tentons pas le Diable !" Alléluia ; UN ! Tôt orphelin, élevé, si on ose le terme, par trente-six foyers d'accueil, cet homme ici père de famille connaissait le prix de l'amour, du sang ou acquis. Dès qu'il rencontra Dominique il fut d'abord prévenant, comme il l'était avec chacun, puis attachant, parce qu'il visait secrètement à une sorte d'équilibre viscéral, puis, assurément, fidèle – il avait tellement pleuré jusqu'à en être dégoûté, jusqu'à songer se sup-primer, qu'il n'aurait risqué perdre ce bonheur conquis de haute lutte afin de satisfaire… Une couronne de laurier auprès d'un acoquinement de bistrot ou le gain d'une peccadille luxurieuse ? Certes non ! Merci. Il faut ne jamais avoir vécu seul, pour fantasmer sur la solitude comme bénédiction exhaustive ! Vivre seul dans son âme, s'entend. Ceux qui ont frères et sœurs, ou papa ou maman à défaut des deux en collégial confort, quand, même, ceux-là habitent LEUR appartement privé en célibataire endurci… Des hypocrites ! Des égoïstes ! Des fourbes, au regard du certifié abandonné. Bernard Dé POSSÉDAIT une famille et sa famille LE possédait. Il n'aurait su étouffer autrui, il n'empêche qu'elle seule primait et zut !, aux obstacles du destin ! Un à un ils seraient éliminés. Écartés. Abattus ; balayés ! Foi d'Dédé ! (Diminutif offert à l'armée.) Tuerait-il afin de rendre ou déjà de permettre vie à l'un des siens ? Question superflue. L'issue de leur drame n'était pas là ; il ne pouvait davantage offrir son propre souffle pour remplacer celui de son autre lui-même. Le demandait-on à quelqu'un ? Idée absurde. Une fatalité se combat-elle ? Oui ! Sa conviction profonde et il le prouverait ! À qui ? Il était modeste : à lui. (Point le sujet de l'heure.)[...] (*Contraction de incube & succube : on percute ? Remarquez, zérocube m'irait aussi ! In=dedans & Cube=cauchemar ; Su=dessous & Cube=concubin)
Le plus court des temps est la vie (LLD. 4 janvier 2011) Veuilles mon cœur en larmes Et arme ton chagrin, – deuil ! L'œil fait chœur, mes larmes… (LLD. 25 avril 2010) Las ! De temps en temps Le temps doit presser son temps Car temps n'est que temps (LLD. 22 février 2010) Qui peut ne me veut - A l'enjeu nul n'est requis - Qui veut ne m'émeut (LLD. 11 octobre 2009) L'égoïste bonheur Sans honneur ni de liste Hisse futur malheur… (LLD. 18 août 2009) Masse pendouillarde Finit trifouillarde des tasses Sas de trouillardes (LLD. 31 mai 2009) Ronronne l'escroc Mes crocs ses fesses rondes Je sonde et... - Accroc ! (LLD. 26 mai 2010) Un con est un con En tout pays de jeunes cons Un con vieillit con (LLD. 07 février 2009) Qui était jeune con Et vit parfaitement con Finira vieux con (LLD. 1er mai 2009) Lorsque l'on naît con Qu'on vit une vie de vrai con Eh ben... On meurt con ! (LLD. Le 19 mai 2009) Déclasser les cons Ombres et amertume passées Resucées du con (LLD. 30 octobre 2009) Être mort n'est rien Sans souffrance et belle mort Les morts dorment bien (LLD. 21 juillet 2008) Aux yeux bel appât Mais au repas digne des cieux Dieu ne s'expose pas (LLD. 21 mai 2009) Hais le solitaire Qui jaloux de ton bonheur Se tait ou se terre (LLD. 07 décembre 2008) Croire qu'on ne croit pas Ne serait-ce pas croire, déjà, Sans se croire appât ? (LLD. 24 janvier 2009) L'âme n'a point d'yeux Car Dieu refuse sa face Hors trépas, qu'aux cieux... (LLD. 20 février 2009) Mort, sa chair est morte ! Dorment ses pensées, - mais notre âme ?! …Morte, toute trace du mort ? (LLD. 16 avril 2009) Pourquoi les malheurs S'agrègent-ils et jamais Nos rares bonheurs ? (LLD. 22 février 2009) L'homme a créé Dieu, Non quelconque dieu, pour l'homme, L'avenir radieux… (LLD. 23 juillet 2010) L'enfant souffre et meurt …Et si Dieu n'aimait pas les hommes, Ou qu'en sa demeure ? (LLD. 19 avril 2009) Viril dégarni Nie être vieux con en péril, Vilain décati... (LLD. 10 avril 2009) La fesse est lourde Et sourde ! Sa grosse caisse ! (Les messes sont fourbes…) (LLD. 2 mai 2009) Aimer est facile Habile savoir être aimé Mais plus difficile (LLD. 21 octobre 2009) Au-delà ma mort Je mords vos âmes d'ici-bas Par delà tous morts (LLD. 29 mars 2009) Béatitude Est prude pause sans bonheur Simple quiétude (LLD. 06 janvier 2008) Vers bonne vengeance Point d'ange ni que sonnent Connes conséquences (LLD. 13 février 2009) Petit pisse copie N'fera jamais œuvre pie ; - Toute pie voleuse pille ! (LLD. 1er mars 2009) Pensées feu rêvant Au vent d'avent caressées Brisées closent d'avant (LLD. 27 mars 2009) Les dunes sont rondes Ma sonde cherche une lune Rallume mes mondes... (LLD. 25 juillet 2009) À gros cul p'tit pet (Notez : tout pet sort d'un cul !) À p'tit cul gros pet (LLD. 26 juillet 2009) Les roses sont d'épines Quand tapine et l'en arrose Sus rose toute vile pine (LLD. 11 mai 2009) Épines de pins Les pines ont faim ; - Rapine, vil tapin ! (LLD. 21 juin 2008) A duchesse, limier Authentique pur esthète Préfère jardinier ! (LLD. 11 juillet 2008) Croassent corbeaux Nabots juchés sur christ croix Et qui s'y croient beaux (LLD. 23 octobre 2008) Tout corps pris entier Ne fait vivre que sa tête C'est fidèle rentier (LLD. 22 janvier 2009) Qui a acheté SAIT combien il a payé, Mais qui DOIT céder… (LLD. 23 janvier 2009) Susurré cul de poule Il joue d'un sucré bonjour D'antiquité cool (LLD. 12 octobre 2008.) Toute fin est échec Sauf la mort à son heure Même avec gros chèque (LLD. 29 janvier 2009) Tentons sustenter Aux tétons nos suce-tonton À tâtons. Hantés… (LLD. 19 janvier 2009) Ces divins devins Qui en vain voudraient être Nos devins divins (LLD. 09 janvier 2009) Un rai de soleil L'essentiel réapparaît Discret arc en ciel (LLD. 11 janvier 2009) Bonheur adoucit Assis à chacun son heure Malheur endurcit (LLD. 2 novembre 2008) Les emmerdements Sont comme des aimants amers Flots sur mer d'amants (LLD. Premier novembre 2008) Cent grammes pendouillaient Osselets sous boudin basque Mes dunes aux œillets (LLD. 7 novembre 2008) L'éphèbe courait Où vieux nez flairait sa sève Les fèves gonflaient (LLD. 27 juin 2009) Mumm… - Se substenter Tenté par bon suce tonton Et pine(s) sustentée(s)... (LLD. 17 janvier 2009) Aïe ! Un haïku ! Maculé et que d'la paille… Ça fait mal au cul ! (LLD. 9 mai 2009) La bite en avant Bavant vile mayonnaise frite Rite tapette rêvant (LLD. 21 juin 2009) Comment réchauffer Faire triompher nos morts Seulement sans fées ? (LLD. 27 décembre 2008) L'avenir radieux Ne se dit qu'en plein soleil Sous la pluie adieu (LLD. 15 novembre 2008) Pas laid visage Petits ou gros traits, si brillent Des rais de sage (LLD. 16 novembre 2008) Cœur crie de tout cœur ! - Jaloux et trahi sans cœur. …Le cœur pleure son cœur… (LLD. 3 novembre 2008) Fuis Pandémonium Bel hémione entier sous voiles Qui veut l'harmonium (LLD. 27 septembre 2008) L'avenir des vieux Ombre de regrets passés Amertume ; les cieux. (LLD. 28 juillet 2008) Son œil est rageur Chez qui peine sans veine Et son doigt vengeur (LLD. 20 septembre 2008) Impatiente mort, Puisque te défier est vain, Garde-nous d'efforts ! (LLD. 1ier septembre 2008) Indubitable Demain n'est qu'hypothèse Sauf l'imparable (LLD. 21 août 2008) Rides méchants ans Amertume aux temps anciens Ô, rêves d'antan. (LLD. 14 juillet 2008) Reprocher au temps Entre berceau et tombeau Où passe son temps (LLD. 13 juillet 2008) À l'œil crève de faim Qu'importe le cul du destin Toujours but et fin (LLD. 04 décembre 2009) La nostalgie-tic Démange comme les tiques du chien Toujours pathétique (LLD. 28 décembre 2008) File file, mon rouet L'amour aussi se travaille Ou casse ses jouets (LLD. 20 juillet 2008) "- Pardon... !?" dit l'intrus. Bosquets d'invertis ; l'amourrrrrrr… "- Voyeur d'malotru !" (LLD. 1ier août 2008) Non il n'est pas nouille Qui sous les papouilles ronronne Quoique ayant deux couilles (LLD. 4 octobre 2008) Bite fend la brise Mer calmie vogue la galère Roulis dégrise… (LLD. 14 juillet 2008) P'tit rat d'opéra : Œil de chat vers entrechats Band'ra sans aura (LLD. 15 août 2008) Instant du trépas Qu'on craint trop long passage Étant mort ou pas (LLD. 01 octobre 2008) N'est sot crève-la-faim Qui feint s'éblouir d'oiseaux À sauts d'aigrefin (LLD. 17 janvier 2009) A poutre en avant Du mâle à satisfaire Qu'importe trou devant (LLD. 16 juillet 2008) La gâche lève le pêne Et qu'importe la serrure L'envie va sans peine (LLD. 22 juillet 2008) Une queue qui bande Ignore mâle femelle ou main, Conscience friande ! (LLD. 22 juillet 2008) Un oeil pas myope, Les dunes creuses doux oyats Culbute... Et hop ! (LLD. 19 juin 2008) Dos courbé sous poids - Des ans ou de la honte - Propose p'tits pois... (LLD. 06 juillet 2008) La clef à papa - Fripées serrures imprévues - Non vous n'l'aurez pas ! (LLD. 07 juillet 2008) Poils du cul blanc gris Cherche mistigris de printemps Pour couilles rabougries (LLD. 17 juillet 2008) Pédales aux pieds Bésicles hardi bicycle Sus ! Pédale qui sied… (LLD. 12 juillet 2008) Ondulent les dunes L'air marin ouvre certaines faims donc s'annulent les lunes (LLD. 27 août 2008) Ôte tes lunettes, Gros ventre libidineux, Et branlez, clochettes ! (LLD. 10 juillet 2008) La vis veut visser A chaque objet son objet Le pis peut pisser (LLD. 19 juillet 2008) Sa bite me plaisait Quand tout succès se débite Où habite qui sait (LLD. Le 22 septembre 2008) Dix mouettes rieuses Le farniente panse emplie La tapette chieuse… (LLD. 20 juin 2008) Les pins sous le vent Juste devant un lapin L'tapin ! (- Comme avant...) (LLD. 11 octobre 2008) Bite boudin basque, Cerises d'Itxassou pendouillent... Mâle sans masque. (LLD. 18 juin 2008) Pruneau cuit ou cru ? Pruneau cru ou pruneau cuit... - V'lan ! La prune au cul ! (LLD. 22 juin 2008) - Fez gland au vent ! Fesses d'odeurs de mâles A fèces doux vent… (LLD. 04 juillet 2008) Branche pour sourcier Où l'eau ? - Fore, bâton… Que d'eaux, Baguette rassasiée ! (LLD. 30 juin 2008) Effluves mâles… Mâle sans femelle ? Tant pis : - Ça n'te f'ra pas mal ! (LLD. 29 juin 2008) Homme à lunettes, Rondes ou pas ; longue ou courte Aime la quéquette ! (LLD. 26 juin 2008) Posté saint-Office Le pli ne fait pas un pli qui glisse, glisse... (LLD. 25 juin 2008) Ils quêtent soeur âme, Qui arpentent les dunes ? Tsittt... - Pourquoi pas d'une dame ?! (LLD. Août 2008) Cent paires d'yeux fripons Langues bavent leurs vibrisses ; - Un seul, mais à fond ! (LLD. 23 juin 2008) Un champ de citrouilles, Deux crapauds croassent leur chant, S'fichant d'la grenouille... (LLD. 22 juillet 2008) Ventre gros devant Qu'il rentre. Soupirs : hélas... Fesses pendent au vent ! (LLD. 28 juin 2008) Sa boutique ouverte Sur étal odeurs de fesses Une asperge verte (LLD. 27 juillet 2008) L'usage crée l'organe Monte et monte gamme saccadée Branlade donne orgasme (LLD. 26 juillet 2008) Les cigales craquètent Sous les pins Georges et Marcel P'tits vieux vertes quéquettes (LLD. 30 juillet 2008) Un chas d'aiguille. - Entre ! gros fil pour p'tit trou, Le chat roupille... (LLD. 1ier août 2008) Toujours en manque Qu'il pleuve, vente, le jour la nuit Pendent leurs langues… (LLD. 3 août 2008) Peut-elle encor plaire Lame fend l'âme âme vive lame Quête solitaire (LLD. 18 août 2008) L'un est dans l'autre Cœurs font cœur deux âmes même chair L'un brûle l'autre (LLD. 19 août 2008) Où fessier recule Quand minaudent et traînent deux pieds On martèle l'enclume (LLD. 7 août 2008) Envol de peaux flasques Sous les taillis aux Cent marches Muette Côte Basque (LLD. 11 août 2008) Les dunes rondes Même avec fesses sans ondes Façonnent notre monde (LLD. 12 août 2008) Le daguet/la mare Dare dare vil œil aux aguets Le vieux gay démarre (LLD. 17 septembre 2008) Le berger landais ? Y'aurait plus laid à sucer …Et quand ça lui plaît ?! (LLD. 20 septembre 2008) Les chênes liège ondulent Dunes sable fin sous vert feuille Mâles mi-mâles s'annulent (LLD. 23 septembre 2008) Rares cheveux au front À son œil ni panse ni fesses Lors… Pourquoi affront ? (LLD. 21 septembre 2008) Pal d'or sus avant Que, ci-devant, on arbore, Ignore sens du vent. (LLD. 25 septembre 2008) Dieu que nous sommes moches Nue loche loin de nos vingt ans Et qui court les roches (LLD. 27 septembre 2008) Quasi décombres Masse d'ombres disjointes cul flasque Fendu poils sombres (LLD. 3 août 2008) Le Ô c'te conne bouille Par contrepet ou non vaut Un Ô c'te bonne couille (LLD. 3 octobre 2008) Gros le cœur qui pleure Invivable un cœur sans cœur À Dieu cœur qui meurt (LLD. 4 novembre 2008) Thym coussin mauve Sous fesses disjointes love Et qui tressautent (LLD. Mai 2008) Le krach de la Bourse Je bourre et bourre, et crachent Crac boum hue, mes bourses ! (LLD. 10 octobre 2008) La bourse dévisse Quand vis-à-vis Mes bourses sont vice (LLD. 20 décembre 2008) Deux petites misères, Ensemble, font supportable Grosse misère (LLD. 18 avril 2010) INSUCCUBE® est donc une marque déposée*, moralement et dorénavant. Le mot « incube » vient du latin et désigne « ce qui se couche dessus ». La « succube » est celle qui se couche dessous. L’incube est regardé comme le démon qui débauche les femmes, la succube débauche les hommes. On comprend la métaphore ?*Je plaisante. (Quoique ?) Basho Matsuo (1644 – 1695) est connu comme le premier grand poète de l'histoire du haïku. Ses haïkus sont quelques fois un peu théâtraux, mais la plaisanterie, la mélancolie sont présentes, tout en rappelant la grandeur de la nature et l’aspect éphémère de l’homme. Un vieil étang Une grenouille saute Des sons d'eau (Basho) Rien ne dit dans le chant de la cigale qu'elle est près de sa fin (Basho) ADAM ET EVE ou Les chagrins de l'homme PROLOGUE L'éclat, tôt tiré du néant, perçait les nues (Son reste si sombre s'appellera la nuit). – Premier jour ; la lueur de l'amas avait fui… Il y eut un soir et il y eut un matin. "– Au milieu du Miroir il faut un firmament : Ce sera le ciel, et qu'il sépare les eaux ; Qu'il y ait celles d'en bas qu'il y ait celles d'en-haut." Dieu vit que cela était bien comme éléments. Il y eut un soir et il y eut un matin. Alors le Créateur, dans la moitié noyée, Dressa en un seul lieu ce que l'on dénomme terres : "– Les plantes s'ensèmeront, ordinaires fruitiers…" Par ce troisième éclair Dieu fit aussi la mer. Il y eut un soir et il y eut un matin. Dieu dit encor : "– Que chaque moment en chaque année, D'un luminaire sous la voûte soit jalonné : Majeur pour gouverner la vue, et quant aux nuits Moindre, car l'obscur du repos sera l'appui." Il y eut un soir et il y eut un matin. "– Monstres marins, entre tourbillonnantes eaux, Devront proliférer, à l'exemple vivant ; L'atmosphère averti s'ébattra de l'oiseau…" Avec cette décision vint tout sauvage mouvant. Il y eut un soir et il y eut un matin. Sixième volonté : "– Que le sable fourmille, Selon leur espèce, de fauves, bétail, reptiles ; – Que l'humain né, d'une vraie intelligence brille, Afin de se nourrir qu'il fasse ses mains habiles !" Il y eut un soir et il y eut un matin. Homme et femme, gent ailée, poissons et couleuvres, L'air, les monts voulus et son peuplement bénis, Dieu, au septième jour, chôma de ses œuvres, L'ensemble formant genèse où rien ne s'y renie ! Il y eut un soir et il y eut un matin.
"…Un souffle tiède s'exhale de la bouche divine" ; faible d'abord, cette bouffée s'amplifia à devenir tempête. Était-ce d'ennui, par attrait de nouveauté, – Ou un complément à l'idée originale ? Nul ne le saura jamais qui s'interroge d'ici-bas. Une de ces gouttelettes… "Trouble le ciel sans fin sa masse gluante et roule l'infini" ; – aucun but ni d'attaches à l'amas informe au hasard d'espaces hors d'âme. S'écoulèrent des longueurs incalculables, puis vint l'instant de la volonté phénoménale ; – Dieu veut ? Eh bien soit ! …Alors, ce magma de s'agiter d'une construction d'intelligences : l'éther visqueux rapprocha, à ne pouvoir jamais les désunir, durant des siècles et des siècles – en un jour ; pour des siècles et des siècles (– jusqu'à la fin des temps ?), l'origine des énergies folles miroitant feux, chaleur et lumière, d'un astre recouvert de liquide. …Alors ce dernier d'engloutir comme escarbilles d'incontestables gouttes vitales parfaites, l'émulation nécessaire à la vie. D'une considérable distance, la forme insatisfaite, en soubresauts terrifiants, manœuvrée par l'Inspiration, s'accommodait aux environs de l'incandescence. Peu à peu l'idée se stabilisait au lointain rayonnant et sa puissance attractive était telle ! – Qu'elle ne pouvait s'en échapper ! Le Grand Œuvre, secoué de bourrasques gigantesques, s'équilibrait d'une belle rotondité. En son milieu se produisait, sous l'effet d'une saine touffeur, les prodigieuses mutations du Vouloir. L'eau s'évaporait en nuages qui dégageaient un rocher nu. Ce qui sera pour un temps Indiqué la Terre avait ralenti sa folle cavale ; modérée, se décomptait sa force. À bon écart du brasier déposé au cœur de l'empyrée afin qu'elle fût sève, pour qu'en tout point de sa surface ses températures soient à peu près constantes, la planète régularisait sa rotation : un jour s'imposa sitôt symbole franc, dans l'absolue ponctualité d'un mouvement précis. Un an s'écoulait entre chaque retour à une position nette, accompli une ellipse invariable autour de l'aiguillon du vivant, le Soleil. (Diront les hommes.) Au moment où s'effectuait sa stabilité dans l'immense galaxie peu passive, son parement se transformait. Tandis que n'existe encore le jour, l'unité de mesure, du sein des éléments naissaient les terres, sorties de la mer, le ciel, né de la séparation des eaux d'en bas de celles d'en-haut, La Vie. "– Mais aucun ordre des choses n'est intervenu qui soit Réflexion suprême." Sur la terre échauffée virevoltait une bourrasque de vigueurs façonnées aux fortunes de l'éternité, – En sept jours ! Une voussure se distinguait où allait cheminer cet archétype source d'envies devenu la Terre, et alternait entre deux obscurités nocturnes la clarté. (Je commence ce 26 octobre, la correction de cet ouvrage de 450 pages pour l'heure. Premières lignes en 1978 à Seignosse. Landes. - J'en ai pour tout l'hiver ! je ne pense pas que je posterais ici quelques feuilles... Mais sait-on jamais et de toute manière, qui ça pourrait intéresser ?) Mon roman "Gay-policier/osé, mais pas vulgaire" selon l'insuccube Loïc, votre serviteur, LE PHARE, aux Editions JetLag/why Not sorti juin 2007 ISBN 978 2 35388 005 8. Résumé et entame ici : http://ledoeuffloic.spaces.live.com/ 20€ chacun de mes livres, on échange nos coordonnées à "contact". ALICE AUX CENT MERVEILLES est en lecture chez Editeurs Jeunesse (pour lecteurs de 8/12 ans). Symphonie des jouets : | |